Le 5 mars 2013

Les exécutions des sept jeunes hommes, mineurs au moment des faits, ont été reportées sine die, la cour royale devant se prononcer sur un éventuel nouveau procès pour les condamnés. Le sursis a été prononcé par le Prince Fasial bin Khaled.

Les irrégularités sont nombreuses: aveux extorqués, pas d'accès à un avocat, un procès inique qui a duré trois heures, une sentence démesurée pour des vols à main armée, la violation de la convention relative aux de l'enfant pourtant ratifiée par l'Arabie Saoudite en 1996 et des méthodes d'exécution médiévales.

Le ministère de l'intérieur n'a pas commenté cette décision et le gouvernement indique que "le royaume ne pratique pas la torture".

Les sept condamnés à mort sont originaires de la région d'Asir, l'une des régions les moins développées du royaume.

L'Arabie Saoudite a exécuté 17 personnes depuis le début de l'année 2013.