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ATLAOUI Serge

En prison depuis : Novembre 2006

Lieu de détention : Jakarta / Indonésie

NOM : Atlaoui
PRENOM : Serge Areski
NATIONALITE : Française
MISE A JOUR
MOTS CLES : drogue
 

L'AFFAIRE :

Serge Atlaoui a été condamné à mort le 29 mai 2007 en Indonésie à la suite d'un procès bâclé, injuste et inéquitable ainsi qu'un recours en appel et en cassation qui ne lui ont pas permis de démontrer les erreurs du procès et de se défendre. Serge Atlaoui bénéficie d'un recours encore possible : demander une réouverture de procès. Maître Sédillot, Serge et sa famille s'activent à préparer le dossier.

L'AFFAIRE :
"Serge Areski Atlaoui, 43 ans, a été condamné mardi à la peine capitale, en même temps qu’un Néerlandais et que cinq Chinois, par la Cour suprême de Jakarta. "Je suis révolté", a déclaré mercredi ce natif de Metz (nord-est de la France), à l’intérieur de sa prison dans la banlieue de la capitale indonésienne. "Je ne peux pas l’accepter."

Il y a deux ans, l’homme spécialisé dans la construction métallique travaillait à son compte aux Pays-Bas. Touchant 1.600 euros par semaine, en rétrocédant "50% aux impôts", il accepte une offre alléchante: créer une "fabrique d’acrylique" en Indonésie, pour une somme hebdomadaire, versée au noir, de 2.000 euros. "J’ai su par la suite que ce n’était qu’une couverture", reconnaît-il.

En septembre 2005, M. Atlaoui participe donc à l’ouverture de l’usine clandestine à Serang, à 60 kilomètres à l’ouest de Jakarta. Il installe des "mixeurs, pompes et machines à distiller". Son employeur lui demande ensuite de s’occuper de la maintenance du matériel. "Je restais à mon appartement et quand une machine était cassée, ils me téléphonaient et je venais réparer."

Il affirme être alors persuadé que l’usine servait à effectuer des "tests" de fabrication du MDMA, le composant de l’ecstasy, sans produire de cachets. "J’étais sans crainte car ils m’avaient dit qu’ils ne faisaient que des tests." Le laboratoire illégal est démantelé en novembre 2005 dans un raid de la police. Arrêté et écroué, le Français sait que l’Indonésie réprime sévèrement le trafic de stupéfiants.

"Je me suis dis : je vais m’en tirer avec 15 ans (de prison)." Il se trompe. A l’issue d’un procès-fleuve, le procureur demande sa tête. M. Atlaoui est finalement condamné, le 6 novembre 2006, à la réclusion criminelle à perpétuité. La sentence est confirmée en appel.

Devant partager avec deux autres détenus une cellule de 6 mètres carrés, l’artisan-soudeur tente de ne pas sombrer, en s’adonnant à la lecture. Au bout de 9 mois, il obtient de déménager dans une cellule plus spacieuse.

En janvier 2007, il se marie même en prison avec sa compagne, Sabine. La décision de la Cour suprême est tombée mardi comme la foudre : Serge Atlaoui doit être fusillé, car c’est ainsi que sont exécutés les condamnés à mort en Indonésie.

Le technicien estime être injustement châtié, vu qu’il effectuait des tâches subalternes de maintenance. Il assure ne pas avoir touché aux stupéfiants. "Je ne suis pas chimiste", martèle-t-il.

Selon lui, la justice indonésienne a dans cette affaire épargné les accusés indonésiens, condamnés à 20 ans de prison alors qu’ils auraient directement participé à la confection de la drogue. "Tous les étrangers se retrouvent avec la peine de mort. Ils (les autorités indonésiennes) veulent dire que les étrangers polluent leur pays", affirme-t-il. "Ils (les juges) se servent de mensonges pour justifier la peine de mort"."

Article extrait de Journal Chrétien

Article extrait de Taipei Soir

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