Le 20 octobre dernier, la présidence irakienne a validé les condamnations à mort de 53 détenus, parmi lesquels cinq étrangers, dont on ne connaît ni l’identité, ni la nationalité.
Selon la procédure pénale irakienne, un condamné à mort en première instance peut faire appel et la sentence doit être approuvée par la présidence irakienne avant de devenir exécutoire.

En septembre dernier, le porte-parole du Conseil supérieur de la justice, Abdel Sattar al-Beriqdar, avait indiqué que 338 condamnations à mort avaient été prononcées jusqu'ici cette année et que trois d'entre elles avaient été mises en oeuvre.

Le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki est un fervent partisan de la peine de mort, contrairement au président Jalal Talabani qui y est opposé.

L'Irak a exécuté 257 condamnés à mort dont six femmes depuis 2005, avait affirmé en décembre 2010 le vice-ministre de la Justice Bouchou Ibrahim.