Dans un rapport publié jeudi 10 septembre, Amnesty International dénonce les exécutions de détenus souffrant de troubles mentaux au Japon, dont certains rendus fous par leur traitement en détention.

Le documents se concentre sur le cas de cinq détenus condamnés à mort avec qui l'organisation de défense des droits humains n'a pu avoir aucun contact direct. Les conclusions étant fondées sur les interviews de proches et d'avocats des prisonniers, ainsi que sur des rapport médicaux.

L'isolement des condamnés, comme le fait qu'ils ne connaissent pas la date de leur exécution jusqu'au matin même de leur mise en oeuvre conduirait à des "troubles mentaux importants" souligne Amnesty.

L'exécution de prisonniers souffrant de troubles mentaux placerait le Japon en infraction avec les normes de l'ONU sur la peine de mort. Amnesty International demande un moratoire immédiat sur les exécutions dans le pays.

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