Le nouveau ministre de la Justice du Japon, Hideo Hiraoka, a déclaré dans une récente conférence de presse, qu’il n’avait pas l’intention d’approuver toutes les exécutions qui seraient prononcées à présent. Selon lui, le mouvement international en faveur de l’aboltion de la peine de mort doit amener le Japon à étudier la question plus profondément.

Actuellement, les prisons japonaises enferment 120 condamnés à mort – le chiffre le plus élevé qu’ait jamais connu la péninsule nippone.