La peine de mort n’est pas la justice, c’est l’échec de la justice.
La peine de mort n’est pas un instrument utile à la lutte contre la criminalité.
La perte de vie humaine qu’elle entraine est irréparable et aucun système juridique n’est à l’abri d’une erreur judiciaire.
Le recours à la peine de mort n’est pas un simple instrument de politique pénale, c’est une violation des droits de l’Homme.

Aujourd’hui, la France occupe une place privilégiée et reconnue au sein des principaux Etats engagés dans la lutte contre la peine de mort.

Laurent Fabius, Ministre des Affaires étrangères, a décidé de prolonger ce combat en mobilisant la diplomatie française partout dans le monde pour une campagne pour l’abolition de la peine de mort.

La France mène son action à la fois sur le terrain, par le travail de ses ambassades, en complémentarité avec la société civile, et à l’Assemblée générale et au Conseil des droits de l’Homme des Nations unies.

Le lancement de la campagne universelle pour l’abolition de la peine de mort aura lieu le 27 septembre 2012 à l’Assemblée générale des Nations unies, lors d’un événement intitulé "La peine de mort : du moratoire à l’abolition", organisé par la France et la République du Bénin.

Le 9 octobre 2012 aura lieu la journée mondiale contre la peine de mort, organisée par le Quai d’Orsay à Paris, rassemblant le ministre des Affaires étrangères, Robert Badinter, les représentants des grands ONG, des intellectuels et des avocats.

Voir en ligne : Dossier de presse du Ministère des Affaires Etrangères