L’adoption par l’Assemblée générale de l’ONU d’une résolution appelant à un moratoire mondial sur les exécutions résulte d’un processus politique complexe.

Initié par l’Italie, le projet soutenu par de nombreuses associations opposées à la peine de mort a rencontré de fortes oppositions avant d’aboutir au vote historique du 18 décembre dernier.

Sa portée symbolique universelle pourrait s’avérer décisive pour le clan des abolitionnistes.