Le projet voulant durcir la loi sur la criminalité en Papouasie-Nouvelle-Guinée réclamant l'application de la peine de mort pour les viols aggravés, les meurtres liés aux accusations de sorcellerie, les vols à mains armées ou encore pour la corruption lorsqu’elle concerne un montant supérieur à 3,5 millions d’euros a été présenté au Parlement, et vient d'être voté. Si le pays disposait toujours de la peine capitale dans son arsenal législatif, il avait voté une loi en 1970 prohibant son application.